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Ma vie et ma mort racontées à mes enfants

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Mohamed Soilihi Djae est procureur général au Palais de justice des Comores. Ma vie et ma mort est son premier livre dans lequel il raconte aussi bien son parcours scolaire et professionnel ainsi que sa rencontre mystérieuse avec Azraël l’ange de la mort et son voyage aux confins de l’au-delà.

Il est également enseignant vacataire à l’Université des Comores. Actuellement, il est doctorant en droit et sciences politiques.

Format : Broché
Nb de pages : 152 pages
Poids : 210 g
Dimensions : 14cm X 21cm
Date de parution : 13/07/2022
ISBN : 978-2-916904-20-7
EAN : 9782916904207

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Description

Chers lecteurs et lectrices, si vous voulez connaître la vérité de l’adage populaire qui dit que « la grandeur d’une personne se mesure dans sa modestie », je ne peux que vous inviter à lire « ma vie et ma mort racontée à mes enfants », car même les adultes y découvriront des évènements incroyables mais également des leçons de vie dignes d’un philosophe.», écrit l’écrivain Aboubacar Ben Saïd Salim, également préfacier du livre.

Nos frères de la diaspora méritent toute notre reconnaissance et notre gratitude. Ils travaillent plus de dix heures de temps par jour pour certains et ne se plaignent jamais. Ils leur arrivent de coucher avec les bottes sous l’emprise de la fatigue. Ils ne mangent pas bien ne s’habillent pas bien et ne se logent pas bien, juste pour faire le maximum d’économies. Ils mènent une vie précaire en France pour faire vivre mieux ceux qui sont au bled. Hommage à ces héros de la nation qui se sacrifient pour leurs familles au pays.

Ces hommes et ces femmes de la diaspora méritent notre estime et une considération particulière, compte tenu de ce qu’ils vivent et subissent au quotidien ; rien que pour leurs familles restées au pays. Grâce à eux, les paillotes sont remplacées par des maisons en dur ; la pauvreté est remplacée par une relative opulence ; l’espoir a remplacé le désespoir. C’est avec une grande humilité que j’oserais consacrer une journée nationale de la diaspora si je tenais un jour les rênes du pays. Ce jour-là serait dédié à la diaspora mais surtout donnerait l’occasion d’édifier une diaspora moderne dont les apports seraient axés sur les secteurs productifs et générateurs de revenue et d’emplois.