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Freeya la fleur bénie de Zaïnab Abdallah

16.00

Freeya la fleur bénie détaille d’une manière étonnante l’enfance heureuse d’une jeune fille issue d’une famille à la fois puritaine et moderne, aussi sa rencontre amoureuse avec un homme plus vieux qu’elle mais néanmoins séduisant et cultivé, et surtout la fabuleuse relation fusionnelle entre la sublime Freeya et le militant Ibunu. Le roman témoigne aussi de sa vie conjugale entre déboires, tumulte et quête de liberté et l’amour : l’amour pour ses enfants. Ce roman est l’histoire de Freeya, une femme-enfant qui, à dix-huit ans, avait une soif d’apprendre et de vivre débordante, et dix-sept ans plus tard, avait l’âme tourmentée et des certitudes bouleversées par un mari fusionnel qui dissimulait un esprit manipulateur et pesant.

Fiche technique

Format : Broché
Nb de pages : 150 pages
Poids : 213 g
Dimensions : 14cm X 20cm
Date de parution : 15/09/2020
ISBN : : 978-2-916904-36-8
EAN : 9782916904368

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Description

Fille cadette de Monsieur Abdallah Ben Ali, ingénieur agronome, député, grand commis de l’État comorien et Conseiller spécial du président Ahmed Abdallah Abderemane, Zaïnab, voit le jour à Moroni, dans l’île de Ngazidja, le 4 décembre 1962.

Son enfance se déroule à Ikoni, une ville côtière, de pêche artisanale, de culture, de théâtre, de tradition ancestrale, parmi les paysans et des artisans qu’elle admire pour la richesse de leur vie et les mille qualités de leur savoir-faire auxquelles, sans réserve, elle est déjà tout particulièrement sensible.

C’est au début de l’adolescence qu’elle s’initie au théâtre et aux danses traditionnelles et folkloriques, et découvre en même temps l’écriture à travers le cahier d’amitié (réseaux sociaux de l’époque), et se met peu à peu à l’écriture de poèmes, en vers rimés comme tous ceux qu’elle apprenait « par cœur » à l’école. Puis, en âge de prendre des responsabilités, elle s’investit avec enthousiasme dans les activités associatives scolaires et villageoises.

A peine âgée de quinze ans, et petite rebelle dans l’âme, elle apprécie la compagnie des jeunes garçons de son âge, et  se mesure parfois à eux. Quelquefois téméraire, Zaïnab  affiche une autorité qui ajoute de la maturité à son visage d’ange. Pendant la période noire du régime sanguinaire Soilihi, alors collégienne, elle est arrêtée par les milices révolutionnaires et emprisonnée avec  ses camarades pour avoir manifesté contre la construction du collège rural en dehors de leur ville. Et depuis elle tient un petit journal intime où elle consigne tous les petits évènements du jour. Entre seize et dix-sept ans, lycéenne, elle dispense des cours de soutien scolaire de français à ses camarades, pendant les weekends et les vacances scolaires, elle participe également au programme d’alphabétisation des adultes, en donnant des cours, à la fois de français et de shikomori, aux femmes et hommes de son quartier. Et un jour le hasard lui fait rencontrer son premier homme – lors d’une réunion associative ! – celui qui devient son époux avec qui elle aura trois enfants ; deux garçons et une fille.

Elle est âgée seulement de dix-huit ans quand elle épouse son homme et l’accompagne en France où ce dernier vit depuis longtemps ; ils établissent leur foyer à Lyon où leur naîtront Trois enfants. Arrivée en France, elle intègre la classe de Terminales, elle y obtient son bac littéraire et entame des études de gestion administrative. Ayant très vite charge d’âmes, Zaïnab ne cessera pas pour autant – au milieu des joies familiales mêlées aux soucis quotidiens, aux besognes domestiques et autres déboires conjugaux – de vivre chacune de ses journées, sans jamais cesser les activités qui simulent l’intellect.

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