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Un entretien avec l'écrivain Ambass Ridjali, pour son livre Scandales dans la famille X chez les éditions Kalamu des îles. |
Dans « Scandales dans la famille X », mon objectif était de dénoncer une pratique qui est abominable, c’est-à-dire le viol. Et surtout, j’ai voulu donner la parole aux victimes pour s’exprimer afin de sortir leurs souffrances. C’est vrai que lorsqu’un viol s’est produit, on condamne le coupable, on le sanctionne, c’est bien. Mais très rarement ou jamais, on entend la victime. Alors dans la pièce, j’ai donné la parole à la victime et je lui ai laissé la possibilité d’avoir le dernier mot. |
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Entretien avec Patrice Ahmed Abdallah, Dramaturge
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Oui: l'écriture (le style, le rhytme) n'est pas la même lorsqu'il s'agit d'écrire un roman ou une pièce de théâtre. La différence est encore plus marquée pour la poésie. Max Jacob disait qu'entre un romancier et un poète, la différence est que "le romancier travaille, tandis que le poète souffre". Je crois qu'il ne faut pas faire de littérature dans le théâtre.
Ainsi, je me laisse guider par le sens du dialogue, qui me préserve de glisser vers le romanesque. Pour ce qui est des dialogues, je les travaille énormément, mais je les reprends et les retravaille beaucoup. |
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Entretien avec Saïd Soilihi, Linguiste spécialiste du shingazidja
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Le comorien peut être un moyen pour rehausser le niveau bas en français aux Comores. Un enfant francophone ne maîtrisant pas le fonctionnement de la phrase de sa langue maternelle a des difficultés de comprendre la structure de la phrase française. Je suis convaincu que si le comorien est introduit dans les programmes scolaires, le niveau en français serait rehaussé. C'est un des points que j'ai proposés dans ma thèse pour apporter une solution aux difficultés qu'ont les enfants en français. |
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Entretien avec Djamal Ali M'SA, sociologue et éditeur comorien
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Les luttes en tant que telles ne posent pas en elles-mêmes un problème parce que lorsqu'il y a luttes, il y a de l'espoir, quand il y a de l'espoir, on créera l'histoire. Par contre, ce qui est problématique, c'est la façon et les moyens par lesquels on lutte, faut-il se demander au nom de quoi on lutte et pourquoi on lutte …
C'est le pari à relever pour l'avenir de notre pays dans lequel il est difficile de voir deux adversaires travailler ensemble sans se jouer des coups parfois les plus cyniques
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Entretien avec Ibrahim Barwane, anthropologue et acteur comorien |
L'histoire de « Pauvres Comores ! » est une synthèse de la situation politique, économique et socioculturelle des Comores depuis la création de cet archipel à nos jours. Je parle, sans complaisance, de l'histoire des Comores, mais sous un angle tragi-comique (j'en parle comme Felag , l'humoriste algérien). « Pauvres Comores » est avant tout une mise au point du psychodrame comorien, c'est-à-dire les torts et les travers d'une société en décadence (« la comorosité »). |
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